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Mieux Vivre à Cazères |
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Revue de presse |
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La Dépêche du Midi
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le 15 janvier 2009 |
Les vœux du sénateur Chatillon en Comminges

Alain
Chatillon au côté de Jean-Luc
Rivière. Photo DDM, J.-J.D.
Durant la dernière campagne des
élections sénatoriales, Alain Chatillon
s'était engagé à venir régulièrement sur
le terrain. Élu, l'homme tient ses
promesses. C'est ainsi qu'il a choisi
Martres-Tolosane pour présenter ses vœux
aux habitants du Sud du département.
Accueilli par Jean-Luc Rivière qui a
plaidé pour la construction d'une
intercommunalité sur le Cazérien, Alain
Chatillon, après avoir évoqué la
situation nationale et internationale, a
souligné l'importance d'établir « un
pacte entre élus et tissu actif. C'est
comme ça que l'on parviendra à fixer des
populations. Il faut rééquilibrer le
territoire, mettre en place un fil rouge
entre les intercommunalités dans un
rayon de 60 km autour de Toulouse pour
travailler ensemble et jouer sur
l'innovation. Il faut irriguer le
territoire. Boussens, Martres, Cazères
constituent un secteur très intéressant
pour accueillir de nouvelles entreprises
».
Publié le
15/01/2009 04:40 | LaDepeche.fr
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La Dépêche du Midi
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le 15 janvier 2009 |
Cazères.
Un terrain synthétique
Complexe
sportif de Malaret.

Michel Oliva (à droite),
maire et Michel Faguet, adjoint aux travaux, principaux artisans du
dossier Malaret. |
L'ordre du jour du conseil de
mercredi était dense et les points sur
le nouveau complexe sportif de Malaret
en furent les moments forts. Second
stade du chef-lieu, celui-ci sera
modernisé, homologué et première dans le
Comminges, il y aura un terrain
synthétique propice à tous les sports
collectifs d'extérieur. Les reports pour
impraticabilité de la pelouse seront
donc bannis. Michel Faguet, adjoint aux
travaux annonçait les lots pour les gros
œuvres des vestiaires supplémentaires et
la clôture du tout pour un peu moins de
300 000 € HT après la commission d'appel
d'offres du 5 janvier 2009. Mais la CAO
sera relancée pour les terrains et les
espaces verts dans un délai très bref ;
Michel Oliva, affirmant alors sa volonté
d'aller vite pour un lancement des
travaux d'aménagement début mars et une
réception fin mai.
lancement en automne
En réponse à la conseillère d'opposition
Danièle Bonnemaison, sur le pourquoi de
cette hâte et la priorité du critère des
délais sur les autres, le maire
déclarait que l'enracinement (pour tous
les espaces, hors synthétique) était au
printemps, pour un lancement officiel du
complexe en automne : « Ce projet a été
validé avec tous les acteurs des clubs
et je suis personnellement au quotidien
l'avancement technique et le montage
financier ». Au total une opération
estimée à un peu plus d'un million € HT
mais dont la mairie assumerait moins de
la moitié de la somme. Plusieurs
financeurs institutionnels sollicités,
ont répondu favorablement : conseil
régional, ligue de football, conseil
général et récupération de TVA à venir.
Toutes les diverses délibérations ont
été votées unanimement sauf celle
d'ouverture de séance où les 5 voix de
la minorité votaient contre : la
suppression dans le règlement intérieur
de l'approbation (non obligatoire,
rappelait le maire) du procès verbal de
la séance précédente.
Publié le 16/01/2009 11:41 | M. F.-G.
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Le Petit Journal
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le 14 janvier 2009 |
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La Dépêche du Midi
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le 8 janvier 2009 |
Santé. Manger et bouger pour une meilleure
santé
Des conseils de professionnels.

Florence
Duc, diététicienne, enseigne ce
que « bien manger » veut dire.
Photo DDM, F.C.
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Dans le cadre de sa mission
d'éducation à l'alimentation et de
promotion de la santé des familles, le
réseau interdisciplinaire Astéria du
secteur Cazères-Carbonne, propose
d'accompagner les personnes qui
préparent les repas à la maison, à
partir de lundi prochain de 14 heures à
16 heures, à la salle de la mairie de
Carbonne.
L'accompagnement proposé au responsable
familial de la préparation des repas
consiste en une prise de conscience de
son rôle de guide dans l'apprentissage
du bien-manger au vu des besoins
nutritionnels des membres de la famille.
Il s'agit d'un accompagnement de
proximité par une équipe constituée de
professionnels de la santé. Le programme
s'organise autour de huit séances
animées par une diététicienne, Florence
Duc et une psychothérapeute, Sophie
Mallié Dawance pour les ateliers
«nutrition», et deux séances co-animées
par un éducateur sportif, Claire
Barthélémy pour les ateliers de
promotion de l'activité physique.
Savoir lire les étiquettes
Les ateliers «nutrition» suivent une
progression vers les repères essentiels
tant nutritionnels qu'affectifs liés à
l'acte de manger: connaissance des six
groupes d'aliments, repères du programme
national nutrition santé, les freins à
leur mise en œuvre. Mais aussi savoir
lire les étiquettes, les achats,
apprendre à dire non aux enfants face à
leur demande excessive de sucreries,
comment s'organiser pour préparer le
repas, les freins, le plaisir de manger,
comment est-il perçu par chacun… Ces
séances sont construites sur l'échange
de parole autour d'ateliers sous forme
de jeux de rôle, de dégustations…
Ces ateliers qui auront lieu un lundi
par mois jusqu'en octobre, sont
gratuits, l'adhésion à l'association est
de 5 €. À défaut d'un groupe complet
(soit quinze personnes), le premier
atelier sera reporté au 2 février.
Inscriptions: Tél. 0607412386 ou
0561970938.
Publié le
08/01/2009 04:41 | F.C.
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La Dépêche du Midi
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le 10 décembre 2008 |
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La Dépêche du Midi
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le 10 décembre 2008 |
Cazères. Le Syges entrevoit le bout du
chemin
J. -Bernard Portet élu président.

Jean-Bernard Portet élu
président du Syges. Photo
DDM.Jal.
Qu'il est long le chemin du Syges
(Syndicat Garonne et Salat) depuis le
jour de 1987 où 22 communes se sont
associées pour lancer un projet de
transport par montgolfières qui n'a
jamais vu le jour ! Mis dans
l'obligation de rembourser 600 000 €, le
syndicat a connu de nombreuses
péripéties, notamment judiciaires. Il
semble qu'un coin de voile se lève en
cette fin d'année 2008. D'abord avec le
rejet du pourvoi déposé, sous l'ère
Escudé, par la commune de Cazères, qui
estimait s'être retirée du syndicat.
Cazères a perdu, Cazères paiera sa part
de la dette restante soit environ 150
000 €. Michel Oliva, nouveau maire, en
est d'accord.
L'autre satisfaction, c'est la très
constructive réunion élective qui s'est
tenu vendredi à Saint-Martory. Deux
candidats étaient en lice pour la
présidence : Michel Cabé, le sortant et
Jean-Bernard Portet, délégué de
Roquefort. Ce dernier l'a emporté avec
23 voix contre 8 à Cabé et 2 blancs. «
Entre Michel Cabé et moi, il n'y avait
qu'une différence de forme. Sur le fond,
nous sommes sur la même ligne. Et les 22
communes ont convenu que l'objectif
principal est de dissoudre le plus vite
possible le syndicat. C'est paradoxal
quand on sait que sa vocation était le
développement économique », note le
nouveau président. Alors à quand la
libération ? « Cela ne pourra se faire
qu'après le jugement du procès qui nous
oppose au conseil général », ajoute
Portet. Rappelons que le conseil général
avait transformé sa caution en garantie
c'est-à-dire qu'au lieu de combler le
déficit en ca s d'échec, il obligeait
les communes à le rembourser. L'affaire
aurait été conclue à l'époque entre le
président du conseil général Léon
EEckhoutte et Jacques Durrieu, à qui a
succédé un peu plus tard Jean-Louis
Idiart. Ce dernier a, depuis, été mis en
examen pour faux en écriture. « Nous
avons bon espoir de gagner. Et Pierre
Izard, actuel président du conseil
général, nous a assuré que dans ce cas,
il ne s'opposerait pas à rembourser »,
se félicite Jean-Bernard Portet.
Prochaine rencontre avec le sous-préfet
De quoi ôter définitivement l'énorme
épine qui fait boiter depuis des années
les communes du Syges. Dans ce contexte,
Jean-Bernard Portet, qui semble avoir
fédéré sur son nom toutes les bonnes
volontés, va prochainement rencontrer le
sous-préfet pour lui demander (ce qui
est légal) de ne pas voter le budget 2
008. Et il va préparer activement le
budget 2009, « un budget illégal sur la
forme car les cotisations des communes
si elles sont provisionnées ne sont pas
versées. Il est long le chemin du Syges,
mais depuis quelques jours, il est pavé
de meilleures intentions.
Le nouveau bureau
Jean Bernard Portet sera entouré de
trois vice-présidents : ses deux
prédécesseurs, Joseph Lafuste,
conseiller général de Saint-Martory et
Michel Cabée plus Marcel Grandpierre,
maire de Figarol. Quatre membres
complètent le bureau : Michel Chapus,
premier adjoint de Beauchalot, Pierrette
Roquabert, maire de Sana, Jean-Louis
Denat, maire de Lestelle et Alain Broué,
premier adjoint de Montsaunès. Pour bien
montrer la continuité de l'action du
syndicat, le président a prévu de se
rendre à la sous-préfecture accompagné
de ses prédécesseurs.
Publié le
10/12/2008 11:50 | Jean-Paul Rouquier
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La Dépêche du Midi
le 28 novembre 2008 |
Cazères. Coûteux «effet papillon»
La commune a perdu 210 000 €

sur le site
de l'usine Siemens installée à
Boussens. Photo DDM

C'est ce que l'on appelle «
l'effet papillon ». Petites causes,
grandes conséquences. Cette année, la
ville de Cazères a été privée de 210 000
euros. « Parce qu'elle n'a pas touché le
fonds de péréquation de la taxe
professionnelle » explique Jean -Luc
Rivière, leader de l'opposition au
conseil municipal. C'est parce que
Siemens paie une très forte taxe que la
commune de Cazères bénéficiait de cet «
écrêtement ». Pour l'obtenir, le s
conditions requises étaient d'avoir un
nombre de salariés assez important par
rapport à la population totale. Or, le
nombre de salariés habitant la commune a
baissé. Et dans le même temps, le
recensement a fait passer la population
de la ville de 3 300 habitants à 4 200.
« Cela risque de faire perdre 210 000
euros par an pendant six ans soit les
deux tiers de la dette annuelle» affirme
Rivière. « Ce n'est pas rien. Mais que
peut -on y faire ? Ce n'est la faute de
personne, rétorque le maire, Michel
Oliva. On perçoit ou on ne perçoit pas.
Je suis allé à Siemens, je me suis
renseigné. Si en 2008, nous n'étions pas
éligibles à ce fonds, nous le serons en
2009 car nous avons douze salariés de
Siemens sur la commune. »
Au-delà de l'intérêt financier non
négligeable, ce fonds repose la question
de la communauté de communes et de la
taxe professionnelle qui va avec.
Sur ce point, Rivière et Oliva tombent
d'accord : ils y sont favorables. « Je
suis pour à 150 %», dit Michel Cliva.
« Nous allons être le dernier coin de
France sans communauté d communes. Mais
en 2014, ce sera obligatoire», ajoute
Rivière.
En attendant, la municipalité cazérienne
sera très attentive à l'effet papillon
et au fonds de péréquation.
Publié le
28/11/2008 - Jean Paul Rouquier.
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La Gazette du
Comminges
le 19 novembre 2008 |
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La Dépêche du Midi
le 8 août 2008 |
Cazères. Des indemnités qui créent la
polémique
Politique. L'opposition interpelle le maire.
Emmanuel Hasle | 08
Août 2008 | 10h27
Les élus de l'opposition ont
envoyé mercredi au maire Michel Oliva
une lettre dans laquelle ils remettent
en cause une délibération, votée lors du
conseil municipal du 31 juillet,
concernant les indemnités versées à
l'attaché territorial (la direction
générale des services, DGS).
« Répondant aux questions de notre
groupe, vous avez confirmé que la DGS
aurait à elle seule une prime maximum de
15 641,24 €», rappelle les élus de la
liste « Mieux vivre à Cazères ». Et
d'indiquer : « Une telle prime ne peut
dès lors que déprimer et démotiver les
autres agents et notamment ceux de la
catégorie C de la fonction publique
territoriale. »
« Elle a le soutien de toute la majorité
»
Contacté hier par téléphone, Michel
Oliva se veut sans équivoque quant au
rôle de la fonctionnaire en question : «
Je ne peux pas me passer de ses
services, elle est compétente, c'est une
pointure. Elle assume la responsabilité
de tout le personnel communal. Elle a le
soutien de toute la majorité. »
Aussi, le maire souhaite ne pas
s'étendre sur la lettre reçue hier. « Je
ne ferai rien, cette lettre, c'est du
bidon. Jean-Luc Rivière est allé voir
des gens de ma liste pour les convaincre
de convoquer un conseil municipal
extraordinaire. » Pour y parvenir, il
faudrait qu'un tiers du conseil (9 élus
sur 27) en fasse la demande, en sachant
que l'opposition compte six conseillers.
Autrement dit, le débat se porte sur
l'augmentation dont fait l'objet
l'attaché territorial, qui passe au
grade d'attaché principal. D'où ce
réajustement prévu par le régime
indemnitaire de la Fonction publique (de
12 566, 98 € à 15 641, 54 € à l'année).
Bref, la polémique se poursuit au-delà
du conseil municipal.
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La Dépêche du Midi
le 31 juillet 2008 |
Cazères. L'opposition fragilisée
Politique. Démission au conseil municipal.
Emmanuel Hasle | 31
Juillet 2008 | 11h06
«J'ai le regret de constater que
ma présence au sein du conseil municipal
se limite à de la simple figuration. »
Fabienne Michine, conseillère municipale
d'opposition, a démissionné de sa
fonction lundi. Un courrier recommandé
avec accusé de réception est parvenu
hier à Michel Oliva, le maire de
Cazères, avec copie au sous-préfet de
Muret.
Loin d'être vindicative et soutenant
toujours son colistier Jean-Luc Rivière,
Fabienne Michine, 42 ans, déplore que
son groupe soit cantonné à un simple «
rôle de contestation ». « Nous sommes
dans une position d'opposition
systématique et non constructive »,
confiait-elle hier. Et d'indiquer dans
sa lettre de démission que son intérêt «
se limite à la volonté de rendre service
au plus grand nombre. Hélas, malgré
votre promesse d'ouverture, vous avez
exclu les membres de l'opposition de la
quasi-totalité des commissions. »
« Aucun commentaire »
Contacté hier par téléphone, Michel
Oliva entend n'apporter « aucun
commentaire » sur cette démission. Et
d'affirmer qu'il n'est pas « quelqu'un
de conflit. Je ne sens pas chez eux
(l'opposition) une réelle envie de
travailler avec nous. »
Reste que Fabienne Michine assure que
son engagement politique, dans le cadre
des élections municipales, «
correspondait à un réel désir de travail
dans l'intérêt collectif
[…] J'ai toujours pensé que les
divergences d'opinions étaient promptes
à ouvrir le débat, non le fermer. » Au
final, Fabienne Michine estime que sa
position est devenue de fait intenable,
l'enfermant « dans un système
antagoniste nous condamnant à
l'exclusion ». Sa démission, relevant
avant tout d'une « démarche personnelle
», tend à fragiliser l'opposition, élue
au conseil municipal. Assemblée qui se
réunira ce soir, à 20 heures.
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La Dépêche du Midi
le 14 juillet 2008 |
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La Dépêche du Midi
le 23 février 2008 |
Jean-Luc Rivière veut
écrire un nouveau chapitre pour Cazères
Extraits :
J'envisage une gestion
différente de la commune, en
ouvrant le conseil
d'administration des régies
municipales aux associations
de protection de
l'environnement, en rendant
publiques les réunions du
Sivom, en créant une
commission extra-municipale
pour la cantine scolaire
associant la FCPE.
Parmi ses autres
propositions : des
infrastructures, des
contrats d'objectifs avec
les associations, des
animations « places en fête
» et un Festival des
fleuves.
De 1989 à 1999, j'ai eu
l'occasion de me rendre dans
différents pays d'Europe
centrale sur des terrains à
problèmes et même à
conflits.
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Jean-Luc
Rivière, candidat pour la troisième
fois, veut mener une campagne différente
basée sur l'écoute. Pour cela, il a
diffusé un questionnaire et les réponses
reçues, ouvrira une permanence et
tiendra une réunion publique dans
quelques jours où il présentera plus
largement son programme.
« Je suis né à
Cazères et j'aspire à « mieux vivre à
Cazères ». J'appartiens au Parti radical
valoisien dirigé par Jean-Louis Borloo,
mais la liste que je conduis présente
une variété de sensibilités. Mes
colistiers, d'une moyenne d'âge de 51
ans, acceptent de mettre leurs
compétences professionnelles au service
de la commune. »
« J'envisage une
gestion différente de la commune, en
ouvrant le conseil d'administration des
régies municipales aux associations de
protection de l'environnement, en
rendant publiques les réunions du Sivom,
en créant une commission
extra-municipale pour la cantine
scolaire associant la FCPE. » Création
d'une commission extra-municipale aussi
pour la construction du nouveau groupe
scolaire, puis d'un deuxième dans un
délai rapide « pour répondre à un besoin
de consultation, de concertation et
d'écoute. »
Il est critique quant
à la gestion antérieure. « Le
fonctionnement régulier n'est pas assuré
depuis début janvier. La ville est en
panne administrativement. Le débat
d'orientation budgétaire n'a pas eu
lieu. Je ne sais pas quand le budget
sera voté. »
Parmi ses autres
propositions : des infrastructures, des
contrats d'objectifs avec les
associations, des animations « places en
fête » et un Festival des fleuves.
Jean-Luc Rivière a
choisi de travailler au CNFPT il y a
deux ans car « le capital humain n'est
pas assez pris en compte. Il y a
beaucoup de choses à faire par rapport
au personnel communal. »
Permanence : 15
place de la Halle, du lundi au samedi,
de 11 heures à 12 heures et de 16 heures
à 20 heures. Tél. : 05 61 87 57 13.
Qui êtes-vous
Jean-Luc Rivière ?
« Agé de 49 ans,
célibataire avec un enfant, je suis
natif de Cazères où j'ai vécu diverses
expériences d'entreprise. J'ai
modestement présidé pendant dix ans une
association à but humanitaire. De 1989 à
1999, j'ai eu l'occasion de me rendre
dans différents pays d'Europe centrale
sur des terrains à problèmes et même à
conflits. J'ai côtoyé divers cabinets
ministériels et je travaille depuis deux
ans au sein du Centre national de la
fonction publique territoriale (CNFPT),
à Paris. Mes principaux hobbies sont la
lecture, je lis énormément, et j'ai
pratiqué le parachutisme durant quelques
années. Je saute encore qu'en j'en ai
l'occasion. Sinon, nous avons toujours
eu un chien à la maison et j'avoue que
ma dernière passion c'est notre chienne
Kim. Mon expérience au sein du CNFPT est
pour moi un atout supplémentaire dans
cette campagne pour les municipales. Je
la mettrai au service de la ville ».
Publié
le 23 février 2008 à 10h37 | Auteur
: Recueillis par G.J.
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La Dépêche du Midi
le 5 mars 2008 |
Cazères. Jean-Luc Rivière :
«changer de méthode»
Extraits :
Jean-Luc Rivière : « changer de
méthode» Liste « Mieux vivre à Cazères » Avant
l'échéance électorale qui désignera une nouvelle
équipe municipale, ce dimanche, Jean-Luc Rivière à
la tête de la liste « Mieux vivre à Cazères »
précise son programme.
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Avant l'échéance électorale qui
désignera une nouvelle équipe municipale, ce dimanche, Jean-Luc
Rivière à la tête de la liste « Mieux vivre à Cazères » précise
son programme.
« Notre liste unit des compétences et reflète
le Cazères d'aujourd'hui. La pluralité des opinions au sein de
la liste est garante d'une gestion transparente, équitable et à
l'écoute de tous ».
Qu'est-ce qui va changer ?
« Nous proposons un vrai changement de
méthode basée sur la concertation, le dialogue. Nous le
démontrons dans notre campagne comme l'a déjà montré notre
questionnaire par exemple. Nous passerons des contrats
d'objectifs avec les associations et des commissions extra
municipales seront créées pour les grands projets. Nous mettrons
en place un guichet unique en rez-de-chaussée de la mairie. Il
nous faudra déterminer les besoins des équipements scolaires, un
groupe de six classes ne suffira pas ! Il faudra, sur six ans,
deux groupes scolaires et envisager aussi l'extension du
collège. Nous mènerons une politique sociale pour tous les âges.
Cela aura un coût, comment le financerez-vous
?
Les grands projets viendront d'ici deux à
trois ans, ne nous cachons pas, les délais doivent être
raisonnables pour leur réalisation. D'autre part, je suis
candidat au conseil général afin que le maire de Cazères soit
aussi le conseiller général du canton et défende les dossiers et
obtienne des subventions. La création d'une communauté de
communes permettra aussi d'obtenir des subventions.
Selon vous, il faudra aller vite…
La rapidité et l'efficacité plaident pour la
recherche d'une entente avec la communauté de commune du
Volvestre, dans la logique du Pays du Sud Toulousain. On a voté
pour intégrer ce Pays, il faut donc travailler avec ».
Publié le 05 mars 2008 à 10h29
| Auteur : Recueillis par G. J. |
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