Mieux Vivre à Cazères

 
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Revue de presse

 

La Dépêche du Midi

le 28 novembre 2008

Cazères. Coûteux «effet papillon»

La commune a perdu 210 000 €

sur le site  de l'unisne Siemens installée à Boussens. Photo DDM
sur le site de l'usine Siemens installée à Boussens. Photo DDM

C'est ce que l'on appelle « l'effet papillon ». Petites causes, grandes conséquences. Cette année, la ville de Cazères a été privée de 210 000 euros. « Parce qu'elle n'a pas touché le fonds de péréquation de la taxe professionnelle » explique Jean -Luc Rivière, leader de l'opposition au conseil municipal. C'est parce que Siemens paie une très forte taxe que la commune de Cazères bénéficiait de cet « écrêtement ». Pour l'obtenir, le s conditions requises étaient d'avoir un nombre de salariés assez important par rapport à la population totale. Or, le nombre de salariés habitant la commune a baissé. Et dans le même temps, le recensement a fait passer la population de la ville de 3 300 habitants à 4 200. « Cela risque de faire perdre 210 000 euros par an pendant six ans soit les deux tiers de la dette annuelle» affirme Rivière. « Ce n'est pas rien. Mais que peut -on y faire ? Ce n'est la faute de personne, rétorque le maire, Michel Oliva. On perçoit ou on ne perçoit pas. Je suis allé à Siemens, je me suis renseigné. Si en 2008, nous n'étions pas éligibles à ce fonds, nous le serons en 2009 car nous avons douze salariés de Siemens sur la commune. »

Au-delà de l'intérêt financier non négligeable, ce fonds repose la question de la communauté de communes et de la taxe professionnelle qui va avec.

Sur ce point, Rivière et Oliva tombent d'accord : ils y sont favorables. « Je suis pour à 150 %», dit Michel Cliva.

« Nous allons être le dernier coin de France sans communauté d communes. Mais en 2014, ce sera obligatoire», ajoute Rivière.

En attendant, la municipalité cazérienne sera très attentive à l'effet papillon et au fonds de péréquation.

Publié le 28/11/2008 - Jean Paul Rouquier.

La Gazette du Comminges

le 19 novembre 2008

La Dépêche du Midi

le 8 août 2008

Cazères. Des indemnités qui créent la polémique

Politique. L'opposition interpelle le maire.

 

Emmanuel Hasle | 08 Août 2008 | 10h27

 

Les élus de l'opposition ont envoyé mercredi au maire Michel Oliva une lettre dans laquelle ils remettent en cause une délibération, votée lors du conseil municipal du 31 juillet, concernant les indemnités versées à l'attaché territorial (la direction générale des services, DGS).

« Répondant aux questions de notre groupe, vous avez confirmé que la DGS aurait à elle seule une prime maximum de 15 641,24 €», rappelle les élus de la liste « Mieux vivre à Cazères ». Et d'indiquer : « Une telle prime ne peut dès lors que déprimer et démotiver les autres agents et notamment ceux de la catégorie C de la fonction publique territoriale. »

« Elle a le soutien de toute la majorité »

Contacté hier par téléphone, Michel Oliva se veut sans équivoque quant au rôle de la fonctionnaire en question : « Je ne peux pas me passer de ses services, elle est compétente, c'est une pointure. Elle assume la responsabilité de tout le personnel communal. Elle a le soutien de toute la majorité. »

Aussi, le maire souhaite ne pas s'étendre sur la lettre reçue hier. « Je ne ferai rien, cette lettre, c'est du bidon. Jean-Luc Rivière est allé voir des gens de ma liste pour les convaincre de convoquer un conseil municipal extraordinaire. » Pour y parvenir, il faudrait qu'un tiers du conseil (9 élus sur 27) en fasse la demande, en sachant que l'opposition compte six conseillers.

Autrement dit, le débat se porte sur l'augmentation dont fait l'objet l'attaché territorial, qui passe au grade d'attaché principal. D'où ce réajustement prévu par le régime indemnitaire de la Fonction publique (de 12 566, 98 € à 15 641, 54 € à l'année).

Bref, la polémique se poursuit au-delà du conseil municipal.

La Dépêche du Midi

le 31 juillet 2008

Cazères. L'opposition fragilisée

Politique. Démission au conseil municipal.

 

Emmanuel Hasle | 31 Juillet 2008 | 11h06

«J'ai le regret de constater que ma présence au sein du conseil municipal se limite à de la simple figuration. » Fabienne Michine, conseillère municipale d'opposition, a démissionné de sa fonction lundi. Un courrier recommandé avec accusé de réception est parvenu hier à Michel Oliva, le maire de Cazères, avec copie au sous-préfet de Muret.

Loin d'être vindicative et soutenant toujours son colistier Jean-Luc Rivière, Fabienne Michine, 42 ans, déplore que son groupe soit cantonné à un simple « rôle de contestation ». « Nous sommes dans une position d'opposition systématique et non constructive », confiait-elle hier. Et d'indiquer dans sa lettre de démission que son intérêt « se limite à la volonté de rendre service au plus grand nombre. Hélas, malgré votre promesse d'ouverture, vous avez exclu les membres de l'opposition de la quasi-totalité des commissions. »

« Aucun commentaire »

Contacté hier par téléphone, Michel Oliva entend n'apporter « aucun commentaire » sur cette démission. Et d'affirmer qu'il n'est pas « quelqu'un de conflit. Je ne sens pas chez eux (l'opposition) une réelle envie de travailler avec nous. »

Reste que Fabienne Michine assure que son engagement politique, dans le cadre des élections municipales, « correspondait à un réel désir de travail dans l'intérêt collectif

[…] J'ai toujours pensé que les divergences d'opinions étaient promptes à ouvrir le débat, non le fermer. » Au final, Fabienne Michine estime que sa position est devenue de fait intenable, l'enfermant « dans un système antagoniste nous condamnant à l'exclusion ». Sa démission, relevant avant tout d'une « démarche personnelle », tend à fragiliser l'opposition, élue au conseil municipal. Assemblée qui se réunira ce soir, à 20 heures.

La Dépêche du Midi

le 14 juillet 2008

Avec Bronislav Geremek l'Europ perd un bâtisseur - La Dépêche du Midi

La Dépêche du Midi

le 23 février 2008

Jean-Luc Rivière veut écrire un nouveau chapitre pour Cazères

Extraits :

J'envisage une gestion différente de la commune, en ouvrant le conseil d'administration des régies municipales aux associations de protection de l'environnement, en rendant publiques les réunions du Sivom, en créant une commission extra-municipale pour la cantine scolaire associant la FCPE.

Parmi ses autres propositions : des infrastructures, des contrats d'objectifs avec les associations, des animations « places en fête » et un Festival des fleuves.

De 1989 à 1999, j'ai eu l'occasion de me rendre dans différents pays d'Europe centrale sur des terrains à problèmes et même à conflits.
 

Jean-Luc Rivière, candidat pour la troisième fois, veut mener une campagne différente basée sur l'écoute. Pour cela, il a diffusé un questionnaire et les réponses reçues, ouvrira une permanence et tiendra une réunion publique dans quelques jours où il présentera plus largement son programme.

« Je suis né à Cazères et j'aspire à « mieux vivre à Cazères ». J'appartiens au Parti radical valoisien dirigé par Jean-Louis Borloo, mais la liste que je conduis présente une variété de sensibilités. Mes colistiers, d'une moyenne d'âge de 51 ans, acceptent de mettre leurs compétences professionnelles au service de la commune. »

« J'envisage une gestion différente de la commune, en ouvrant le conseil d'administration des régies municipales aux associations de protection de l'environnement, en rendant publiques les réunions du Sivom, en créant une commission extra-municipale pour la cantine scolaire associant la FCPE. » Création d'une commission extra-municipale aussi pour la construction du nouveau groupe scolaire, puis d'un deuxième dans un délai rapide « pour répondre à un besoin de consultation, de concertation et d'écoute. »

Il est critique quant à la gestion antérieure. « Le fonctionnement régulier n'est pas assuré depuis début janvier. La ville est en panne administrativement. Le débat d'orientation budgétaire n'a pas eu lieu. Je ne sais pas quand le budget sera voté. »

Parmi ses autres propositions : des infrastructures, des contrats d'objectifs avec les associations, des animations « places en fête » et un Festival des fleuves.

Jean-Luc Rivière a choisi de travailler au CNFPT il y a deux ans car « le capital humain n'est pas assez pris en compte. Il y a beaucoup de choses à faire par rapport au personnel communal. »

Permanence : 15 place de la Halle, du lundi au samedi, de 11 heures à 12 heures et de 16 heures à 20 heures. Tél. : 05 61 87 57 13.


Qui êtes-vous Jean-Luc Rivière ?

« Agé de 49 ans, célibataire avec un enfant, je suis natif de Cazères où j'ai vécu diverses expériences d'entreprise. J'ai modestement présidé pendant dix ans une association à but humanitaire. De 1989 à 1999, j'ai eu l'occasion de me rendre dans différents pays d'Europe centrale sur des terrains à problèmes et même à conflits. J'ai côtoyé divers cabinets ministériels et je travaille depuis deux ans au sein du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT), à Paris. Mes principaux hobbies sont la lecture, je lis énormément, et j'ai pratiqué le parachutisme durant quelques années. Je saute encore qu'en j'en ai l'occasion. Sinon, nous avons toujours eu un chien à la maison et j'avoue que ma dernière passion c'est notre chienne Kim. Mon expérience au sein du CNFPT est pour moi un atout supplémentaire dans cette campagne pour les municipales. Je la mettrai au service de la ville ».

 

Publié le 23 février 2008 à 10h37 | Auteur : Recueillis par G.J.

La Dépêche du Midi

le 5 mars 2008

Cazères. Jean-Luc Rivière :

«changer de méthode»

Extraits :

Jean-Luc Rivière : « changer de méthode» Liste « Mieux vivre à Cazères » Avant l'échéance électorale qui désignera une nouvelle équipe municipale, ce dimanche, Jean-Luc Rivière à la tête de la liste « Mieux vivre à Cazères » précise son programme.

 

Avant l'échéance électorale qui désignera une nouvelle équipe municipale, ce dimanche, Jean-Luc Rivière à la tête de la liste « Mieux vivre à Cazères » précise son programme.

« Notre liste unit des compétences et reflète le Cazères d'aujourd'hui. La pluralité des opinions au sein de la liste est garante d'une gestion transparente, équitable et à l'écoute de tous ».

Qu'est-ce qui va changer ?

« Nous proposons un vrai changement de méthode basée sur la concertation, le dialogue. Nous le démontrons dans notre campagne comme l'a déjà montré notre questionnaire par exemple. Nous passerons des contrats d'objectifs avec les associations et des commissions extra municipales seront créées pour les grands projets. Nous mettrons en place un guichet unique en rez-de-chaussée de la mairie. Il nous faudra déterminer les besoins des équipements scolaires, un groupe de six classes ne suffira pas ! Il faudra, sur six ans, deux groupes scolaires et envisager aussi l'extension du collège. Nous mènerons une politique sociale pour tous les âges.

Cela aura un coût, comment le financerez-vous ?

Les grands projets viendront d'ici deux à trois ans, ne nous cachons pas, les délais doivent être raisonnables pour leur réalisation. D'autre part, je suis candidat au conseil général afin que le maire de Cazères soit aussi le conseiller général du canton et défende les dossiers et obtienne des subventions. La création d'une communauté de communes permettra aussi d'obtenir des subventions.

Selon vous, il faudra aller vite…

La rapidité et l'efficacité plaident pour la recherche d'une entente avec la communauté de commune du Volvestre, dans la logique du Pays du Sud Toulousain. On a voté pour intégrer ce Pays, il faut donc travailler avec ».

 

Publié le 05 mars 2008 à 10h29 | Auteur : Recueillis par G. J.